Élus, habitants, associations, agents du service public... vous aussi, participez à l'enquête sur l'adaptation au risque inondation
Vivre en zone inondable, c’est composer avec une menace qui ne frappe pas toujours, mais qui ne disparaît jamais vraiment. À chaque automne, les habitants
de ces zones se retrouvent face à leur incertitude : est-ce que cette année, la rivière va déborder ? Est-ce que je vais devoir évacuer ? Est-ce que ma maison va
être touchée ? Mais derrière ce risque, il y a aussi des décisions, des comportements et, des émotions : pourquoi certains habitants se préparent-ils quand d’autres ne le font pas ? Pourquoi certains font-ils confiance aux institutions chargées de gérer ce risque, et d’autres non ? Et comment les politiques publiques d’adaptation sont elles réellement perçues par ceux qui y sont exposés ?
Qui est Marie Arragon ?
Ce sont ces questions que Marie Arragon, doctorante en psychologie sociale et
environnementale au sein de Nîmes Université et d’INRAE Montpellier, interroge.
Sa recherche vise à améliorer la compréhension des dynamismes d’adaptation face au risque d’inondation sur nos territoires. Elle s’intéresse au côté institutionnel (avec présence ou pas de dispositifs de type ALABRI) et au côté citoyen pour comprendre les conditions qui facilitent ou freinent les décisions à y participer.
L’idée in fine est de proposer des recommandations pour améliorer les politiques publiques suite à la concertation de tous les acteurs.
Marie Arragon a participé à l’édition 2026 de Ma Thèse en 180 secondes.
Pour y répondre, elle a besoin de vous.
Quel que soit votre rapport à ce risque et aux politiques publiques d’adaptation, votre témoignage est précieux. Votre participation contribuera directement à
mieux comprendre la façon dont les politiques d’adaptation sont saisies par les citoyens et les réalités du terrain auxquelles elles doivent répondre.
Le questionnaire est anonyme et prend environ 20 minutes.